Chargement...
 

ADN Répété, Chromatine, Evolution

Responsable:

Christophe Escudé
Tél.: +33 (0)140793774

Membres de l'équipe

  • Christophe Escudé, CR CNRS
  • Jean-Baptiste Boulé, CR CNRS
  • Alexandre Boutorine, PR MNHN
  • Emmanuelle Delagoutte, CR CNRS
  • Christophe Lavelle, CR CNRS
  • Judith Lopes, CR INSERM
  • Loic Ponger, MC MNHN
  • François Loll, IE INSERM
  • Alexandra Joubert, IE CNRS
  • Thao Tran, post-doctorante
  • Sheldon Decombe, doctorant
  • Astrid Lancrey-Javal, doctorante

Anciens membres:

  • François Strauss, ex-DR CNRS
  • Jean Ollion, doctorat soutenu le 7/02/2014
  • Lorena Kolar-Znika, doctorat soutenu le 12/05/2015
  • Karine Nozeret, doctorat soutenu le 3/12/2015
  • Lauriane Cacheux, doctorat soutenu le 16/11/2016
  • Dona Sleiman, post-doctorante


Image Image Image


Les séquences d’ADN répétées en tandem, ou séquences satellites, représentent une fraction importante des génomes qui est la plupart du temps tenue à l’écart des études visant à comprendre la fonction et l’évolution des génomes. La diversité de ce matériel génétique, localisé majoritairement dans les régions centromériques des chromosomes, est pourtant une des plus remarquables énigmes posées par l’évolution. En effet, les séquences répétées centromériques présentent de grandes variations de séquences entre les espèces, à l'inverse des protéines centromériques et des structures chromatiniennes, qui sont bien conservées et définissent la région du centromère. Notre équipe met en oeuvre différentes approches expérimentales pour tenter de mieux cerner les mécanismes d'évolution de ces séquences, de déterminer leurs fonctions potentielles dans l’organisation nucléaire et de comprendre le rôle de la chromatine assemblée autour de ces séquences dans les fonctions du centromère. Ce travail peut être décrit selon trois axes thématiques principaux:

Notre objectif à terme est de comprendre, à travers l’étude de différentes séquences de mammifères, comment ces séquences participent à la régulation de l’activité et de la stabilité des génomes et quelles sont les contraintes s'exerçant sur leur évolution. Les retombées de ce travail concernent donc l’évolution des génomes au niveau d’une de leurs composantes qui n’a jusqu’ici été que peu étudiée, mais devraient également aboutir à des avancées dans la compréhension des mécanismes de la différentiation cellulaire et de certaines pathologies dans lesquelles sont observées des anomalies des structures chromatiniennes ou de l’organisation du noyau.

En parallèle avec ces trois axes sont poursuivis un projet s'intéressant à la topologie de l'ADN et des études concernant le polymorphisme de la chromatine.